Pourquoi le Cambodge ?


La pauvreté au Cambodge
La pauvreté est telle que certains parents n’ont souvent pas d’autre issue que de faire travailler leurs filles dès leur plus jeune âge.

Toutes à l’école a choisi de créer sa première école pilote au Cambodge. Ce pays, dont la moitié de la population a moins de 18 ans, a perdu 90% de ses intellectuels lors du génocide par les Khmers Rouges.

La reconstruction du pays est une œuvre de longue haleine, qui mobilise toutes les énergies. La pauvreté est telle que certains parents n’ont souvent pas d’autre issue que de faire travailler leurs filles dès le plus jeune âge. Beaucoup de familles vivent dans une très grande précarité : logements insalubres, promiscuité, très faibles revenus (entraînant des carences alimentaires, des problèmes d’addiction ou des actes de maltraitance).

Les écoles publiques dispensent les cours à mi-temps dans des classes en sureffectif, et les filles sont souvent évincées du système scolaire dès la fin du primaire pour aider leur famille. La prostitution fait des ravages parmi les très jeunes filles.

 

Happy Chandara

L’école Happy Chandara est située à 12 kilomètres de Phnom Penh, la capitale du Royaume du Cambodge. Elle accueille les petites filles les plus vulnérables des communes de Prek Thmey, Chhuer Teal, Koh Anlong Chen et Don Sor, situées dans une zone rurale périurbaine de la capitale, sur les bords du Tonlé Bassac.

Notre école Happy Chandara
Le rôle d'Happy Chandara est déterminant pour l'avenir des petites filles de la région.

Les habitants de cette région vivent pour la plupart de l’agriculture, de la pêche et de métiers du secteur informel comme la cueillette et la confection de bracelets en fleurs de jasmin.

Le rôle d’Happy Chandara est déterminant pour l’avenir des petites filles de la région.