Les membres du bureau

Tina Kieffer
Présidente de l’association

«J’ai passé vingt ans de ma vie professionnelle dans la presse, témoin privilégié mais parfois bien désarmé des dures réalités du monde. Vient un jour où transmettre, dénoncer, révéler ne suffit plus. Il faut agir, s’engager. J’ai toujours été très sensible aux injustices subies par les femmes dans certains pays du globe, et je connais l’immense part de responsabilité de l’ignorance et de l’obscurantisme. D’où mon choix de me tourner vers l’instruction des filles, seule façon à mes yeux de rendre le monde de demain plus juste et plus humain. De plus, j’ai cinq enfants dont une adorable petite cambodgienne venue d’un orphelinat de Phnom Penh, et mon amour immense pour les enfants, comme ma passion pour le Cambodge, ont forgés mon choix d’ouvrir une première école-pilote dans ce pays».

Hoa Mai Nguon,
Vice-présidente

Cambodgienne victime du régime de Pol Pot (son mari et ses parents ont été exécutés par les Khmers rouges), elle participe activement à la reconstruction de son pays. Vivant sur place, elle a une excellente connaissance du système éducatif et des pouvoirs publics (agrégée de pharmacie en France, elle a longtemps travaillé au ministère de la santé du Cambodge).
«Avec Toutes à l'école, j'ai le sentiment de participer à un projet fondamentalement utile : permettre à des petites filles défavorisées d'accéder demain aux postes-clés de ce pays».


Marina Langlais
Secrétaire générale

Membre du CA

«Je suis convaincue que scolariser les petites filles d’aujourd‘hui, c’est sauver les femmes qu’elles deviendront demain. Agir dans ce sens permettra de faire avancer le monde».


Colombine Blum,
Vice-présidente
Membre du CA

«J’ai quatre fils et je sais que le meilleur des avenirs les attend. Parce que des centaines de milliers de petites filles n’ont pas cette chance, j’ai voulu apporter mon soutien à Toutes à l’école».


Marie Paule Laval,
Vice-présidente
Membre du CA

«C’est en visitant l’école Happy Chandara que j’ai décidé de m’engager concrètement. Ma mission consiste à faire connaître "Toutes à l’école" dans d’autres pays, afin d’aider l’association à grandir».

Valérie Lafarge Sarkozy
Membre du CA

La première fois que j'ai vu le film réalisé par Tina Kieffer sur la situation de ces jeunes petites cambodgiennes, il m'est apparu impossible de ne pas lui demander de participer à son action pour l'éducation de ces enfants. J'ai été émue par ce film, par la motivation de Tina et impressionnée par ce qu'elle avait déjà réalisé. Les images de cette belle école qui respire la gaité et de ces enfants heureux sont un formidable message  d'espoir et de réussite pour toutes les femmes maltraitées, ainsi que pour l'éducation des femmes dans le monde.

Marie-Josée Rubini
Membre du CA

Je m’investis dans cette association car non seulement elle sauve des petites filles, mais elle offre un exemple économique et social. Depuis que cette école existe, la route a été goudronnée, des dizaines d’emplois ont été crées, et les fillettes une fois éduquées apporteront demain un véritable modèle de réussite à la collectivité.


Georges Vicidomini
Trésorier de l’association

«Utiliser mes compétences de chef d’entreprise dans le seul but de réussir ne me comblait pas. Je suis avant tout un père de famille, sensible à la détresse des enfants, et le sérieux et la pertinence du projet de Toutes à l’école m’ont convaincu, car je sais que l’on sème des graines pour l’avenir, en aidant les générations futures». 


Barbara Bing

«La triste condition des femmes dans de nombreux pays m’a toujours choquée. C’est pour participer à réparer cette injustice que je me suis engagée à « Toutes à l'école».




Johanna Postillon

«J'ai choisi de m'investir pour Toutes à l'école et de me battre pour faire progresser des petites filles en détresse matérielle et psychologique. Grâce à «Toutes à l'école» Elles reçoivent le meilleur enseignement et un soutien de chaque instant. Je suis fière de ce que je peux apporter au sein de l'association».


Stéphane Combre,
informaticien

Vivant aujourd’hui au Cambodge, je peux mesurer mois après mois l’ évolution des petites filles et l’impact de l’école sur la collectivité. C’est extrêmement motivant.

> Les statuts

 

 

Hoa Mai Nguon



 

 

 

 

 

 




Colombine Blum

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

Barbara Bing

 

 

Johanna Postillon